Votre navigateur utilise Google FLoC pour vous épier. Méfiez-vous !

Blog de dada

DevOps, bidouilleur et routard plein de logiciels libres

GNU/Linux

Connexion SSH impossible après un changement de clé

Rédigé par dada / 25 août 2015 / 6 commentaires




C'est vraiment le truc stressant par excellence : on doit jouer avec ses clés SSH alors qu'on sait très bien que c'est une mauvaise idée. Pas le choix, faut quand même y aller. On lance ssh-keygen, et on essaye de se connecter : rien, nada, niet.

Quand c'est comme ça, la première réaction, c'est de vite, vite revenir en arrière, histoire de retrouver la configuration d'origine. Hier soir, ça n'a pas marché. Je restais avec une horrible permission denied.

J'ai finalement trouvé la solution, alors je partage. J'en profite pour sortir un rapide tutoriel pour refaire ce genre de manipulation les yeux fermés.

Note : je suis passé par la connexion de secours de mon hébergeur pour réactiver l'authentification par mot de passe. Si vous l'aviez vous aussi désactivée, n'oubliez pas de la remettre en place et de relancer OpenSSH.

Générer une clé valide

Cette partie n'est pas obligatoire si vous être certain que votre clé est bonne.

ssh-keygen -t rsa -b 4096 -C "$(whoami)@$(hostname)-$(date -I)"
Avec cette commande, vous avez une bonne clé, datée qui plus est.

Vérifier les droits des fichiers importants

chmod 700 ~/.ssh
chmod 600 ~/.ssh/*
Notez aussi que vous devez être propriétaire de ces mêmes fichiers et répertoire.
chmod -R utilisateur: ~/.ssh

Être certain que le serveur connait cette clé

ssh-copy-id -i ~/.ssh/id_rsa.pub "utilisateur@votreserveur.tld -p port"
Cette commande vous permet avec certitude de synchroniser vos machines. Pas de doute possible en passant par là.

Ajouter votre clé à votre système

C'est là que j'ai trouvé la solution à mon problème : une fois générée, la clé n'est pas forcément connue par votre OS/OpenSSH. Voici la commande magique que je ne connaissais pas :
ssh-add 
C'est tout. Ces sept caractères furent les plus importants de ma soirée.

J'espère que ce petit tutoriel rapide vous aidera. Moi, je sais déjà où je viendrais rechercher des informations la prochaine fois que je me ferai peur.

10 raisons de mettre à jour vers Ubuntu

Rédigé par dada / 23 août 2015 / 8 commentaires


Un billet du dimanche léger. Au détour d'une page, sur diaspora*, je suis tombé sur cette parodie de la pub pour Windows 10 : 10 Reasons to Upgrade to Windows 10.

Au delà du fait que ça me fait penser que sans télé, on ne rate pas grand chose, je trouve l'idée rigolote. Je vous laisser admirer le travail d'Andreas Heimann.


Il nous rappelle les bases : la personnalisation, la sécurité, la logithèque bien remplie et aussi les jeux, auxquels je tiens beaucoup.

Il évite par contre le débat sur le fait qu'il parle d'Ubuntu 15.04, qui n'est pas une LTS. Je continuerai à conseiller les LTS aux autres versions d'Ubuntu. C'est dommage mais peu important dans la démonstration : on peut se servir d'un autre OS que Windows.

Il ne parle pas non plus des autres distributions GNU/Linux, mais là aussi, c'est un autre débat. En fait, c'est juste drôle, comme vidéo.

En parlant de personnalisation, je vous prépare des billets là-dessus. Depuis des lustres, je n'utilise que la configuration graphique par défaut, qui passe plutôt bien, mais le changement est en marche. Je vous montrerai le résultat !


Des jeux, des jeux, des jeux !

Rédigé par dada / 19 août 2015 / Aucun commentaire


Il faut en parler, c'est important, parce que oui, nous pouvons jouer sous GNU/Linux. D'ailleurs, je vous certifie que je ne m'en prive pas quand mon emploi du temps m'en laisse le loisir.

Je passe des heures sur, parmi d'autres, Dota2 LoL n'étant que pour casual gamers mais aussi sur TF2, Trine et Cities:Skylines qui me comble en fin de soirée. Ce dernier est vraiment super, pour peu que construire une ville vous fasse rêver.



Dans ma collection, de tête, il ne me manquait qu'un seul titre : Company of Heroes 2. Avant d'abandonner Microsoft Windows, il était le titre auquel je jouais le plus. En supprimant fièrement ma partition W7, je savais que je lui disais adieu. Et là, surprise, joie, bonheur : il arrive chez nous !



Je vous proposerais bien des captures d'écran de ces jeux, mais ma carte graphique m'a laissé tomber dans la nuit de samedi à dimanche...

Pour les curieux, je joue avec mon PC fixe propulsé par Ubuntu 14.04LTS et une Nvidia. Si vous tournez avec des AMD, laissez tomber, les drivers AMD ne sont vraiment pas au niveau.

La question qu'on peut se poser, c'est celle des performances. Là, c'est assez aléatoire : les patchs des éditeurs permettent d'améliorer les choses après un lancement souvent peu optimisés. Personnellement, je ne joue qu'a des jeux vraiment jouables : si c'est saccadé, moche ou les deux, je laisse tomber en attendant un patch salvateur.

Je vous laisse avec une pile d'articles de Phoronix à parcourir : c'est pas . Vous y trouverez des comparatifs entre GNU/Linux et Windows.

GNU/Linux Debian 8 Jessie est disponible !

Rédigé par dada / 27 avril 2015 / 3 commentaires



C'est après 24 mois de boulot que les gars de chez Debian nous annoncent la sortie de leur dernier né : Jessie

Au programme de cette version, on notera comme changements notables le passage officiel à systemd comme remplaçant de sysvinit, une grosse amélioration du support de l'UEFI, l’utilisation du kernel 3.16 et le support étendu d'office grâce au travail des équipes LTS et Security (5 ans de tranquillité !)

On peut aussi lister les différentes mises à jour :
  • GNOME 3.14
  • GIMP 2.8.14
  • KDE 4.11.13
  • LibreOffice 4.3.3
  • Iceweasel (Firefox) 31.6
  • Icedove (Thunderbird) 31.6.0
Ils nous disent que la mise à niveau devrait se passer sans douleur et sans période de déconnexion, ce qui est une bonne nouvelle pour ceux qui gèrent des serveurs. Cependant, pensez tout de même à regarder les notes de publication, histoire d’être certain que vous ne ferez pas le mauvais choix.

Je me sers de Jessie sur mes deux PC portables et j'en suis très très content. Avec du GNOME, c'est beau, c'est fluide et vraiment très agréable. J’écris ces quelques mots depuis un vieux EliteBook 8530w qui carbure vraiment avec Debian 8.

Lors de la sortie de Debian 7, on était passé pas loin d'avoir une distribution efficace et assez fraîche pour une utilisation Desktop, avec la 8, on a franchi le pas. Elle n'a pas grand chose à envier aux Ubuntu, Mageia et consœurs, si ce n'est quelques outils qui installent automatiquement les greffons multimédias.

Pour la télécharger, c'est par ici et pour l'essayer en Live, c'est ici.

Il ne me reste plus qu'à prévoir la mise à jour de ce serveur et de celui de diaspote !

Passer de Windows XP à GNU/Linux

Rédigé par dada / 24 avril 2014 / Aucun commentaire

rip-windows-xp_fitbox_600x600.JPG

Windows XP est mort, enfin presque, en ce beau 8 avril 2014. Que de souvenirs. Je me souviens de ma première installation de cet OS : des lenteurs horribles, des écrans bleus à gogo, et j'en passe. Il faut croire que les les utilisateurs d'ordinateur sont comme les électeurs français : quand il est à la retraite, l'homme politique était bien en son temps.

Je sais bien que les billets conseillant tout est n'importe quoi pour remplacer ce bon vieux XP vont fleurir et que je serais noyé dans la masse. C'est pas grave, j'ai quand même envie de donner des conseils que j'estime être importants.

Ces conseils s'adressent au geeks libristes qui seraient tenté par son nouveau pouvoir : libérer un nouvel utilisateur du monde privateur.

Ne recommandez pas Ubuntu les yeux fermés

Non : Vous pensez sérieusement que l'interface graphique d'Ubuntu va correctement se comporter sur un ordinateur d'une époque si révolue ? La plupart n'auront pas de carte graphique et les rares qui auraient la chance d'en avoir une ne pourront jamais faire tourner Unity. Ce genre d'histoires apparaissent déjà sur Diaspora.

Mais : Vous pouvez très bien utiliser une variante d'Ubuntu comme Xubuntu. La qualité Ubuntu est là mais l'interface graphique sera déjà bien plus en accord avec le matériel.

Méfiez-vous de Debian

On parle d'utilisateur d'un certain temps qui n'ont pas suivi l'évolution de l'informatique et pour qui ce monde s’apparente surement à de la magie. Debian est un choix formidable mais son démarrage en mode barbu va effrayer encore un peu plus votre victime.
Ne tentez Debian que si vous pouvez calmement faire comprendre que même si l'emballage du démarrage est bizarre, rien de mal se sera fait à son ordinateur.

Laissez tomber les Arch & co

Il va falloir un ordinateur stable. Installer une rolling release serait une aberration. Vous imaginez un utilisateur d'XP entrain mettre à jour son ordinateur chaque matin en prenant son café pour tâter de la nouveauté ? Non.

Méfiez-vous des besoins de l'utilisateur

Si vous avez la chance de vous occuper de l'ordinateur d'un utilisateur simple : courriel, Internet, vidéo, musique : foncez ! Une distribution GNU/Linux lui fera le plus grand bien.

Par contre, si c'est un utilisateur avec des besoins logiciels particuliers, n'oubliez pas de vous renseigner avant. Il est inutile de s’exciter sur l'ordinateur d'un gars qui ne retrouvera pas ses marques.

Je pense avoir fait le tour des points les plus importants. Je terminerez en vous conseillant la lecture d'un ancien billet : Conseils à un libriste pour faire passer au libre. Parce que motiver les gens à utiliser du libre, c'est un travail permanent et passionnant !