Blog de dada

DevOps, bidouilleur et routard plein de logiciels libres

Aquaris M10

OpenStore : Ubuntu Touch a son magasin alternatif

Rédigé par dada / 13 juin 2016 / 4 commentaires


Par défaut, l'Ubuntu Store est le magasin d'applications des Ubuntu Touch, tablettes et smartphones. On y retrouve tout ce dont on a besoin. Tout ? Pas encore pour le moment, mais si on se contente de peu, ça passe. Il va falloir attendre encore un peu pour que ça s'étoffe.

J'ai découvert la semaine dernière qu'il existait un autre Store : l'OpenStore. Si je comprends bien, c'est un store alternatif qui propose des applications qui seront peut-être disponibles plus tard sur le store classique. Les bidouilleurs et les utilisateurs qui n'ont pas peur d'installer des applis qui pourraient maltraiter leur appareil peuvent s'y retrouver.

Il n'y a pas beaucoup d'applications intéressantes pour le moment, mais c'est comme tout, c'est important d'y jeter un coup d’œil de temps en temps, des fois qu'un truc cool débarque !

Voici les manipulations à faire pour s'en servir. Je prends comme postulat de base que vous êtes sur votre Aquaris en mode bureau, parce que c'est ce que je fais et parce que c'est cool.

Récupérer le .click du store 

Ouvrez votre terminal et tapez la commande suivante :
wget https://open.uappexplorer.com/api/download/openstore.openstore-team/openstore.openstore-team_0.98_armhf.click

Installez le .click

pkcon install-local --allow-untrusted openstore.openstore-team_0.98_armhf.click
Maintenant, le store apparait dans la liste des applications disponibles !



Il se cache en bas, à droite, avec son logo noir.

Je répète : c'est un store pour bidouilleurs : il n'est pas impossible de casser son appareil en passant par là. Son utilisation est à nos risques et périls. M'enfin, je dis ça comme si les courageux qui se servent déjà d'une Aquaris ou d'un smartphone sous Ubuntu Touch n’étaient pas de base des bidouilleurs un peu téméraires ;)

Comme pour le dernier article au sujet de l'Aquaris, ce billet et la capture d’écran ont été entièrement produits en mode bureau sur mon Aquaris M10, mais ce coup-ci sur une terrasse avec vue sur jardin. Un truc cool que je peux ajouter au sujet de mon jouet : la gestion de la luminosité fait qu'on peut s'en servir dehors, ce qui n'est pas le cas avec mes vieux ordinateurs portables et leurs écrans trop sombres !

Créer des applications Ubuntu Touch à partir d'un site web

Rédigé par dada / 03 juin 2016 / 8 commentaires


Avec la sortie de l'OTA 11 et un peu de temps libre cette semaine, je reviens vous parler de mon Aquaris M10 Ubuntu Edition. Vous savez, la tablette sous Ubuntu dont peu de monde parle, peut-être parce que peu de monde l'a acheté.
Avec l'OTA 11, la tablette vient de faire un bond colossal en matière de réactivité en mode bureau. Avant, on voyait bien quelle se traînait un peu, le déplacement des fenêtres souffrait d'une latence. Hop, depuis hier, plus rien. Du coup, c'est l’occasion de ressortir mon clavier et ma souris, de les brancher et de rédiger ce billet avec.

Je dis donc qu'on peut créer une application à partir d'un site web. C'est dit de façon maladroite : en fait, ce n'est pas vraiment une application, c'est plus une encapsulation, à la Electron. Bref.



Je précise que cette capture d’écran vient de la tablette et que je l'ai rapidement retravaillée avec le The GIMP de la tablette. J'ai fait ça vite, ce qui fait que je n'ai surligné que 3 des 4 sites webs qui se cachent parmi les applications actuellement installées sur mon jouet. Serez-vous capable de trouver celle qui manque ? Petit indice : je m'en sers toute la journée, tout le temps, sans elle, je meurs.

La manipulation est terrible : il vous faudra votre compte Ubuntu One pour vous connecter sur le WebApp Generator, et c'est tout.
Une fois sur la page du formulaire, munissez-vous du nom que vous voulez donner à la WebApp, son logo, son URL et c'est presque tout ce qu'il vous faudra. Remplissez les cases dans l'ordre et tout se passera comme sur des roulettes. A la validation, téléchargez votre création et passez à l'étape installation.

Là, c'est un peu plus compliqué : il faut envoyer le fichier dans le tablette et l'installer à la main. Un peu comme si vous installiez un paquet via le terminal.
Activez le mode développeur de votre Aquaris et enchaînez les commandes suivantes :
adb push /chemin/vers/votre/application.click /tmp
adb shell pkcon install-local --allow-untrusted /tmp/application.click

Fin de l'aventure : le site web que vous utilisez tout le temps est maintenant disponible en deux cliques, en plein écran et sans fioriture. C'est parfait tout ça ! Je retrouve vraiment ce que j'aimais bien avec Firefox OS et que j'essaye de retrouver avec la version Fairphone d'Android et les raccourcis qu'on peut placer sur le bureau avec Firefox, mais c'est moins concluant.

Aquaris M10 Ubuntu Edition : les trucs cools

Rédigé par dada / 18 mai 2016 / 13 commentaires




Après avoir commencé par descendre la tablette dans un billet qui se veut le plus honnête possible, voici la suite de mon test qui s’intéresse maintenant aux trucs vraiment cools. J'annonce déjà que je m'amuserai à rayer les ennuis quand ils seront corrigés, histoire de ne pas maintenir en ligne des critiques devenues obsolètes.

Des mises à jour toutes les 6 semaines

Les mises à jour, c'est important. Le rythme des mises à jour, c'est une marque de dynamisme agréable. Ubuntu et ses développeurs se démènent pour nous pondre des OTA (Over The Air) toutes les 6 semaines, sans hésiter à nous annoncer que la prochaine sera à l'heure, ou pas. La prochaine, c'est la 11. Elle devrait arriver officiellement vers le 24 mai mais on sait déjà qu'elle sera en retard d'une semaine, pour le moment. Ils communiquent ! On pourrait dire que c’était un problème chez Mozilla et que ça ne le sera pas pour Canonical. Youpi !

Les WebApps

Ça, c'est super, vraiment. C'est déjà ce que j'aimais avec Firefox OS et que j'entends voir perdurer avec B2G OS. Les WebApps, même si je ne suis pas certain que ce soit le nom qu'Ubuntu Touch utilise, sont des pages web utilisables comme des applications classiques. Une sorte de lien qui vient se glisser dans la liste des applications et qu'on peut mettre en favoris. J'adore. Mon lecteur de flux RSS, mon ownCloud, Mediapart, etc sont déjà en mode WebApps dans ma tablette. Le bonus, c'est qu'on évite le navigateur classique et qu'on profite du contenu en plein écran, tout en gardant le cookie d'authentification. Rien que pour ça, cet appareil vaut le coup, clairement.

La gestuelle

J'ai déjà posté des captures d’écran qui les montrent sur diaspora* , les mouvements de doigts permettent de se balader tranquillement en laissant des traces de gras de droite à gauche et de haut en bas intuitivement. On peut même afficher deux applications côte à côte, un point fort quand on ne veut pas forcement passer en mode bureau pour vérifier la charge d'un serveur depuis un terminal, glissé sur le coté, quand on affiche son contenu.

L’équipement de bureau

C'est de la convergence que je parle ici : une souris branchée via un adaptateur micro USB et un clavier bluetooth transforment votre tablette en outil de travail convenable. J'ai déjà profité d'un mal de dos pour écrire quelques conneries dans mon lit. Bon, je dois m’habituer à un nouveau clavier, soit, mais l'effort en vaudra la chandelle, j'en suis persuadé.

L’accès au terminal

En bon geek/admin/DevOps/WebOps/*, j'ai toujours besoin de pouvoir démarrer un terminal. C'est une utilité de niche, mais c'est ultra important pour le public que cette Aquaris M10 doit séduire pour le moment : les techniciens.
Ouvrir un terminal pour se connecter à un serveur distant via SSH : impeccable. Ouvrir un terminal pour bidouiller la tablette et modifier la gestion de l'agenda pour y greffer ses calendriers partagés ownCloud : fait. Installer un paquet pour la tablette : fait. Bidouiller la tablette depuis une connexion directe via le terminal de mon fixe : fait aussi.
L’accès au terminal n'offre pas toute la puissance de celui qu'on peut trouver dans Ubuntu Desktop, de part la gestion des applications, mais c'est bien assez puissant pour rendre de fiers services.

L’écran

C'est un truc bateau, mais je remarque tout de suite la différence entre l’écran de mon Flame et celui de mon Aquaris. Soit, ce n'est ni le même matériel ni la même gamme de produits, mais il faut quand même souligner la propreté de l'affichage et la bonne définition de l’écran. Pour certain, cette remarque passera pour un truc de l'ordre de l’anecdotique, mais pas pour moi.


Ça sera tout pour ce billet. Je pourrais parler d'autres éléments mais ça ne consisterait qu'à confirmer que c'est un outil portable qu'on peut trimballer partout et utiliser en quelques mouvements de doigts alors autant ne rien dire. J'en profite dans le train, dans le canapé du salon, dans le salons de mes amis, et plus généralement partout où je n'ai absolument pas envie de me trimballer un PC portable ni me concentrer sur le petit écran de mon téléphone.

Mon sac à dos me remercie, tout comme mon dos et mes épaules.

Aquaris M10 Ubuntu Edition : les trucs qui m’énervent

Rédigé par dada / 10 mai 2016 / 18 commentaires




03/06/2016 : MàJ sur la lecture des moyens de stockage externes.
27/06/2016 : MàJ au sujet des applications en tâche de fond.
26/09/2016 : MàJ sur la synchro son/video, autonomie et compte ownCloud/Nextcloud.

Maintenant que j'ai posé les bases de mon test de la tablette Ubuntu, je peux commencer par les trucs qui m’énervent. Ça me permet d’évacuer rapidement mes frustrations et de pouvoir par la suite parler des choses bien plus intéressantes.

Pas de tri, pas de classement par importance, je vais juste lister ce qui m'emmerde ou simplement m’agace. La forme n'a pas non plus de signification particulière si ce n'est celle de râler proprement, si c'est possible.

Chrome, le navigateur par défaut

Oui, vous lisez bien, Chrome est le navigateur par défaut de la tablette. Pour un fan de Mozilla Firefox comme moi, c'est une grosse claque. Je sais qu'il y a des débats réguliers sur quel devrait être le navigateur par défaut des distributions GNU/Linux mais Firefox est toujours resté la base, le symbole du beau et du bon navigateur libre. Sur la tablette Ubuntu, ils n'ont pas fait ce choix.
Firefox est tout de même présent et utilisable mais en version bureau principalement. On voit très vite que l’intégration mobile n'est pas faite, d’où le choix de Chrome.

L’intégration mobile, un gros work in progress

La convergence voulue par Ubuntu avec sa tablette est une idée très chouette : basculer d'une interface tablette à une interface de bureau classique, j'aime vraiment. Par contre, on se rend vite compte que le travail va être long et qu'il va falloir adapter un nombre incalculable d'applications à ce double choix. Pour le moment, quand on traîne sur Firefox ou The GIMP, le curseur de la souris ne change pas au survole d'un lien alors que c'est quelque chose qu'on n'imagine plus. C'est perturbant et un peu gênant de par la taille de l'affichage de la tablette.
De plus, en mode tablette, je pensais pouvoir lancer de la musique via Sonerezh tout en naviguant sur le net. Mais non, les applications en tache de fond s’arrêtent, la musique se coupe. Arg. Autre chose dans le même genre : les onglets du navigateur se rafraîchissent quand on passe de l'un à l'autre et bordel que c'est chiant quand on bascule de diaspora* à FreshRSS. Surtout quand les flux lus réapparaissent comme ne l’étant plus. Pourquoi ?!

Branchez votre clé USB, ou pas

En fait, il faut passer par le menu en haut à droite du navigateur de fichiers pour profiter d'une clé USB ou d'un disque dur externe.

C'est un truc simple que je voulais faire rapidement : faire comme tout le monde et regarder des vidéos sur ma tablette, surtout qu'avec l'Aquaris, on ne passe pas par Google Play ou iThunes pour payer de la cochonnerie pleine de DRM. Bref, faire une action simple qu'une tablette sait faire de base, d’après moi. Eh ben, ça ne marche pas encore. J'ai testé plusieurs clés USB, pas mal de formats (Ext3, Ext4, NTFS, FAT) et rien n'y fait. Pas moyen de lire le contenu d'une clé USB. #Tristitude temporaire et je suis persuadé que ça sera vite corrigé.

Ubuntu 16.04 ? Non.

C'est bien la version 15.04 qui fait tourner l'Aquaris M10. Alors ça, c'est autant un truc rageant que source d'une joie future. Pour le moment, on se coltine une version qui vient de fêter ses 1 ans d’existence alors qu'on s'est tous procuré cette tablette fin mars pour une livraison fin avril et la sortie en grande pompe de la nouvelle LTS, la 16.04. J’espère donc pouvoir vite passer en 16.04 et profiter des optimisations et mises à jour des paquets qui font tourner le bousin.

Non mais franchement, c'est quoi ce débit ?

Je ne sais pas si c'est la faute de la tablette ou la faute de l'application que j'utilise mais c'est quoi ce débit quand on fait un copier/coller ? C'est terriblement lent ! Copier la dernière émission d'@SI de 450 Mo prend un temps scandaleusement long du disque dur de ma Freebox au disque de ma tablette. Mon petit doigt me dit que c'est souci au niveau de l'application et pas de l'OS puisque passer par le navigateur pour télécharger le même fichier via mon instance ownCloud est bien plus rapide.
Enfin, j'vous laisse imaginer le bordel : pas de clé USB, un copier/coller lent depuis le réseau local et un passage obligé par le cloud pour ramener de la donnée à bon port...

Il est pourave le doublage

Que ce soit avec Youtube, avec une vidéo sur la carte de la tablette ou un fichier lu depuis une clé USB..., le son est complètement décalé. Il parait que certains s'en sortent en tapant une ligne de commande magique mais j'avoue ne pas avoir du tout envie d'aller jusque-là pour voir le dernier e-penser.

Han, l'autonomie

Alors ça, comme je ne connais pas du tout les autres tablettes du commerce, je ne soupirerai qu'à moitié : l'autonomie me semble franchement bonne. Deux heures en jouant à un super TD ne met pas la batterie à plat. J'peux encore lire des trucs et revenir au petit déjeuner, elle tient la route. Par contre, pour la recharger, c'est d'une lenteur. Je n'ai pas calculé, mais c'est lent, trop lent. Après, j'sais pas si c'est le type d’appareil qui veut ça ou si c'est le choix des composants.

Synchronisation des comptes, ou pas

Comme à l’époque avec FirefoxOS : pas de support de CardDav ou de CalDav. Le premier permet de synchroniser ses contacts et le deuxième permet de gérer ses agendas. En bon utilisateur de ownCloud, c'est frustrant de ne pas pouvoir synchroniser ma tablette avec mes outils de tous les jours.
Ah, si, quand même : on peut récupérer les infos de ses comptes.. Google et Evernote.
Je reviendrai sur ce point dans un autre billet parce qu'en fait, si, on peut s'en sortir avec quelques lignes de commandes. C'est tout sauf pour les Michus mais c'est faisable quand on n'a pas peur de sortir le terminal.


J'vais m’arrêter là, c'est déjà pas mal. On a une petite idée du boulot qu'il reste à faire, et qui est en cours.
Maintenant, les prochains billets pourront se concentrer sur les trucs vraiment cools. Bah oui, vous avez la liste des trucs chiants, ça veut donc dire que tout le reste est bien !

Une Aquaris M10 Ubuntu Edition, ça donne quoi ?

Rédigé par dada / 04 mai 2016 / 24 commentaires




Vous n’êtes pas sans savoir que je me suis jeté sur la première tablette sponsorisée par Ubuntu. C'est une Aquaris M10 aux spécifications classiques , je crois.

Je vais commencer une série de billet sur cette nouvelle bête qui vient s'ajouter entre mon PC de bureau, mes PC portables et mon smartphone sous Firefox OS. Cela fait presque deux semaines que je la trimballe dans ma sacoche, je commence un peu à m'y faire.
Avant d'y aller franco, j'ai envie de revenir sur les tablettes parce que c'est important de comprendre de quel genre d'outil on parle.

Une tablette, c'est un outil sacrément passif. Ce que je veux dire par passif, c'est qu'on ne fait que consulter des informations disponibles sur le réseau. Quand j'ai reçu mon jouet, à part lire mon flux RSS dans le train avec un certain confort, je ne savais pas trop quoi faire d'autre. J'ai aussi écouté ma musique disponible via mon instance Sonerezh et parcouru les dernières publications sur diaspote.org, mon pod diaspora*. Tout ça, c'est très passif. On ne fait rien, on consulte.
En disant ça, je me place en mauvais utilisateur de ces outils : je ne suis pas un mec passif. J'adore bidouiller, tester, détourner. Une tablette, ce n'est pas fait pour ça et cette Aquaris M10 n’échappe pas complètement à la règle.

Ceci dit, j'ai quand même des grands espoirs : le but principal de cet achat n’est pas uniquement d'encourager l'initiative mais d'ajouter un outil à ma vie de baroudeur. Souvent dans les transports, routard quand je le peux, partant toujours à droite ou à gauche, je mérite un peu mon nouveau surnom : le SDF. Avec une tablette et quelques accessoires sur lesquels je me suis jeté : un clavier bluetooth et un adaptateur pour pouvoir y brancher une souris, cette tablette sous Ubuntu se transforme en station de travail bien plus agréable à trimbaler que mes vieux et gros ordinateurs portables. Elle n'a pas leurs fluidités, certes, mais ça ne me dérange pas. J'ai très souvent besoin d'un navigateur, d'un terminal, de modifier une photo avec The GIMP et d’écrire des broutilles et l'Aquaris fait le taff.

Bref, c'est un nouveau mode d'utilisation de l'outil informatique auquel il faut se plier aux nouveaux codes. Ce n'est pas aussi simple qu'il y parait. Heureusement, le mode bureau fait, je trouve, des merveilles même si le matériel, ou l'OS, ou les deux souffrent non pas du changement d'interface qui est d'une fluidité parfaite, mais du déplacement des fenêtres des applications qu'on sent poussif. Franchement, c'est un détail et l'utilisateur de Firefox OS que je suis vous affirme et vous confirme que le temps et des développeurs peuvent faire du très très bon travail sur du matériel qui ne change pas !

On se retrouve dans quelques jours pour les premiers billets sur l'utilisation et la bidouillabilité de mon jouet. En attendant, je continue à découvrir de quoi m'extasier devant. J'avais beaucoup de méfiance, je suis passé par plusieurs déceptions, mais comme c'est de l'Ubuntu et que ses premiers utilisateurs sont des bidouilleurs, chaque jour apporte des nouveautés et des manipulations à faire pour en profiter de plus en plus !